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Aloïs, c'est 20 ans de conviction : le diagnostic précoce des troubles cognitifs change des vies. En quittant l'hôpital pour créer un modèle inédit en ville, le Dr Bénédicte Défontaines a prouvé qu'on peut rivaliser avec un CHU — sans les délais, sans les murs, sans laisser des familles seules face à l'incompréhension. 35 000 patients diagnostiqués plus tard, l'État lui donne raison.
Aloïs est le seul centre en France à avoir prouvé — données à l'appui — que le diagnostic précoce d'Alzheimer et des troubles cognitifs est possible en médecine de ville, sans hôpital. Un modèle hybride ambulatoire, pluridisciplinaire, accessible à tous les âges, de 2,5 à 85 ans. Et 22 ans après sa création, l'État l'a officiellement généralisé.
La cognition, ça s'entretient — et ça se diagnostique tôt. Que vous ayez 6 ans ou 75 ans, comprendre ce qui se passe dans votre cerveau change tout pour la suite. Les soins cognitifs ne doivent pas être réservés à ceux qui ont les bons réseaux ou le bon code postal.
Des profils variés, une frustration commune : ne pas comprendre ce qui se passe dans leur tête ou celle de leurs proches.
Parents d'enfants en difficulté scolaire inexpliquée, adultes en burnout chronique, aidants de proches atteints d'Alzheimer, professionnels de santé, enseignants et managers qui cherchent à comprendre les troubles cognitifs pour mieux accompagner.
Attendre 18 mois aux urgences neurologiques pour recevoir une étiquette sans explication. Ou pire : partir sans diagnostic du tout, avec un "c'est peut-être le stress" et une ordonnance de vitamines.
"Les troubles cognitifs, c'est juste la vieillesse." "Mon enfant n'a pas besoin d'un bilan, il est juste un peu lent." "Alzheimer, ça ne touche que les très vieux." "Un diagnostic ne change rien, il n'y a pas de traitement."
Des chiffres qui font peur (1,4 million de malades en France), des contre-pieds radicaux ("45% des cas d'Alzheimer pourraient être évités"), des révélations sur le cerveau qui contredisent tout ce qu'ils croyaient savoir.
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Format interview 3/4 — le Dr Défontaines s'adresse à un intervieweur hors champ. Ton : expert accessible, direct, sans jargon inutile. Elle utilise "les gens", "la plupart des familles", "moi quand je vois ça". Elle parle avec la conviction de quelqu'un qui a vu des centaines de cas — et l'humilité de quelqu'un qui sait que chaque cerveau est différent.
Si vous avez fait deux ou trois burnouts, votre médecin a peut-être manqué quelque chose.
En fait, il y a une chose que les gens ne savent pas sur le TDAH : la plupart des adultes qui en ont un ne l'ont jamais su. Ni eux, ni leur médecin.
Ce qu'ils savent, c'est qu'ils s'épuisent plus vite que tout le monde. Que les réunions leur coûtent un effort surhumain. Que leur tête tourne en permanence, même le soir, même le week-end. Et à un moment, le corps lâche. On appelle ça un burnout.
Sauf que le burnout, c'est une conséquence. Pas une cause. Et le cerveau TDAH, il ne fonctionne pas de la même façon. Pour lui, maintenir l'attention sur une tâche "simple" — une réunion, un tableau Excel, un email — ça mobilise des ressources conscientes que les autres n'ont pas à dépenser. C'est invisible pour les collègues. Mais ça épuise réellement.
Le truc c'est que ces gens ont souvent compensé depuis l'enfance. Ils ont appris à faire semblant. Ils ont développé des stratégies. Et ça a tenu jusqu'à 35 ans, 40 ans. Jusqu'à ce que ça ne tienne plus.
En France, le diagnostic de TDAH chez l'adulte est posé en moyenne entre 30 et 40 ans. Des études montrent que les adultes TDAH non diagnostiqués ont un risque de burnout multiplié par trois. Par trois.
Moi quand je vois quelqu'un qui enchaîne les arrêts de travail, qui a l'impression de "ne pas être fait pour le monde professionnel", qui dort huit heures et se réveille épuisé — je me pose toujours la question : est-ce que quelqu'un a vraiment cherché ce qui se passe dans ce cerveau-là ?
Pas pour coller une étiquette. Mais parce que comprendre, ça change tout ce qui vient après.
Votre proche n'oublie rien. Mais il a changé. C'est peut-être plus grave qu'une perte de mémoire.
La plupart des gens pensent que la maladie d'Alzheimer commence par des oublis. Les clés, les rendez-vous, les prénoms. Et c'est vrai, ça arrive. Mais ce n'est pas toujours le premier signe.
Ce que les familles décrivent le plus souvent quand elles viennent nous voir, c'est une chose qu'elles ont du mal à nommer. "Il est devenu distant." "Elle répète les mêmes questions mais elle se souvient de tout." "Il a changé de caractère depuis deux ans — il était patient, maintenant il s'emporte pour rien."
Ces changements-là — de personnalité, de comportement, de jugement — peuvent précéder les troubles de la mémoire de plusieurs années. Et ils passent sous le radar parce que les gens cherchent les oublis, pas les changements.
Et le pire c'est que même les médecins peuvent passer à côté. Dans certaines formes de la maladie, 50% des patients reçoivent d'abord un diagnostic psychiatrique — dépression, anxiété généralisée. Ce n'est que des années plus tard qu'on trouve la vraie cause.
La précocité du diagnostic est vraiment le Graal ici. Pas parce qu'il existe un traitement miracle. Mais parce qu'agir tôt — adapter l'environnement, mettre en place des rééducations, préparer la famille — ça change radicalement la qualité de vie. Des années entières peuvent être gagnées.
Donc si quelqu'un dans votre entourage a changé, même légèrement, depuis quelques mois ou quelques années — et que personne ne comprend vraiment pourquoi — ça vaut la peine d'aller chercher.
Il passait pour le cancre de la classe. À 14 ans, on a découvert qu'il était dyslexique. 8 ans perdus.
Ce que les gens ne réalisent pas sur la dyslexie, c'est que ce n'est pas une question de vision. Les enfants dyslexiques ne voient pas les lettres à l'envers — c'est un mythe qui a la vie dure. Ce qui se passe, c'est neurologique. Leur cerveau doit mobiliser des ressources beaucoup plus importantes que les autres pour décoder un texte.
Concrètement, là où un enfant sans trouble lit une ligne en deux secondes, un enfant dyslexique peut mettre cinq fois plus longtemps — et dépenser cinq fois plus d'énergie. Résultat : à la fin d'une matinée de classe, il est épuisé. Pas paresseux. Épuisé.
Et comme personne ne voit cet effort, on lui dit qu'il ne fait pas assez. Qu'il doit travailler plus. Qu'il faut se concentrer. Pendant des années, cet enfant construit la conviction qu'il est moins intelligent que les autres. Ce n'est pas la dyslexie qui abîme le plus — c'est ça.
En France, 4 à 5% des élèves sont dyslexiques. Mais beaucoup ne sont détectés qu'en 6e, en 4e, parfois au lycée. Parce que jusqu'à un certain stade, certains arrivent à compenser. Surtout les plus intelligents, d'ailleurs — et c'est là que c'est cruel.
Un bilan neuropsychologique, ça prend quelques heures. Et si on trouve quelque chose, tout change : les aménagements scolaires, les rééducations, et surtout la façon dont l'enfant se voit lui-même. Ce n'est plus un enfant qui n'y arrive pas. C'est un enfant dont le cerveau a besoin d'un autre chemin.
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